boucle

Ultra Marathon France : une association, une revue, un blog, un club

mardi 1 janvier 2019

C'est reparti pour une nouvelle année sportive !

Santé. Bonheur. Prospérité. C'est la formule consacrée. La rédaction de l'UMF souhaite à toutes et à tous que cette gerbe de vœux se réalise en 2019. 
Le calendrier des courses 2019 pour la coupe de France UMF sera bientôt en ligne. La ville de Brive recevra les championnats de France de 24 Heures et la ville d'Amiens ceux du 100 Km.


Pour nous rejoindre, c'est ici !

L'UMF : 
une association
une revue
un site internet
un club



dimanche 23 décembre 2018

Jean-Claude, non-voyant, court pour le Téléthon


Jean-Claude Perronnet est malvoyant de naissance. Il a malheureusement perdu complètement la vue en 1998. Mais qui ne connaît pas Jean-Claude avec sa foulée tranquille, toujours égale, sur les routes et chemins de France ? Il a couru 150 marathons, 62 épreuves de 100 km, 14 épreuves de 24 heures et 3 épreuves de 48 heures. Jean-Claude ne pourrait courir sans un accompagnateur. Vendredi soir à 19 heures il sera sur la ligne de départ avec Daniel pour courir utile, pour la bonne cause. Le guidage se fera à l'aide d'une cordelette qui permettra de maintenir une distance constante entre les deux complices. Les règles de conduite relèvent plus de l'instinct et de l'habitude que de normes rigides bien établies.

jeudi 1 novembre 2018

Roland Vuillemenot, champion de France des 24 Heures en M4

TROISIÈME TITRE DE CHAMPION DE FRANCE 2018 en MASTER 4
ou
TROISIÈME TITRE DE CHAMPION DE FRANCE DES 24 HEURES EN MASTER 4

Vous avez compris ?
Albi restait la dernière destination de l'année pour un championnat de France, celui des 24 Heures. Si j'avais peu de doutes pour remporter le titre, il fallait quand même courir au moins 150 km. Une fois revenu de la compétition sans aucune blessure, on se dit que l'on aurait pu faire mieux mais en revivant la course, c'est autre chose. Comme l'affirment les "circadiens", les coureurs de 24 H, il faut le vivre pour se rendre compte que ce n'est pas si facile.
Dans cette course (qui partait à 10 h du matin), on court en-dessous de ses possibilités et à mesure que les heures passent, les limites arrivent: les jambes allongent moins, petites douleurs par ci, puis par là, fatigue musculaire de plus en plus présente et pourtant il faut tenir. Je m'attarde souvent au ravitaillement: "je bois quoi, je mange quoi?" et puis je me relance pour un nouveau tour qui me semble faire deux kilomètres alors qu'il n'en mesure qu'un seul et 114 mètres. Les kilomètres ont du mal à s'empiler sur le tableau d'affichage qui m'indique pourtant que je progresse en place. Cela signifie que devant, ça casse chez les meilleurs, eux qui pour la plupart avaient ce seul objectif dans l'année. J'imagine leur désarroi...