boucle

Ultra Marathon France : une association, une revue, un blog, un club

samedi 17 septembre 2022

Robert Miorin : « Le macadamiste intègre

« La manita del Bob » 
Une semaine après l'Ultra du Sud-Ouest et un bref regard en arrière je peux me considérer verni d'avoir passé ces douze dernières semaines sans encombres. Mon objectif début avril : quatre courses, : la TransEspaña (1070 km en 18 étapes), l'Ultr'Ardèche (222 km), la Mil kil et la petite dernière l'Ultra du Sud-Ouest (202 km). Jouable sachant que j'avais trois semaines de récup entre l'Espagne et l'Ardèche et autant entre la Mil kil et le Périgord. L'inconnue restait les 6 jours de repos entre l'UA et les 1000 km de France. Et puis voilà que je me colle tout seul un « caillou dans la chaussure » en décidant, suite au périple ibérique, de faire les 24 H de Brive une semaine avant les « joyeusetés » de Laurent et Isa Brueyre. De fait je comptais me rendre en Corrèze pour faire la claque et encourager les ami(e)s et puis la petite voix qui te susurre que puisque tu y seras pourquoi ne pas participer et essayer de ramener quelques points pour le club (US Cenon Athlétisme), histoire de ne pas faire le voyage à vide. Allez zou ! Sur un malentendu ça passera peut-être et me voici embarqué dans un « cinq à la suite ».



Robert Miorin : « Quand on aime on ne compte pas »

mercredi 14 septembre 2022

Roland sacré champion du monde des plus de 75 ans à Berlin

Roland revient sur sa participation au Championnat du monde des 100 km de Berlin-Bernau le 27 août

L’année 2022 a pourtant mal commencé alors qu’il fallait revenir après deux années de perturbations, entraînant perte de motivation et aussi vitesse de base. Je n’arrive plus à courir normalement avec une foulée que je ne retrouve pas. Je réussis un entraînement sur trois ou quatre quand je n’ai pas de la fatigue soudaine. En fait, je ne me doute pas que c’est une allergie, phénomène nouveau pour moi. Une fois le mal connu, je me rétablis progressivement mais au mois de mai je découvre encore que j’ai une tumeur maligne derrière la cuisse, ce qui n’est pas nouveau pour moi. Me voilà à subir les examens approfondis avec la crainte d’être obligé à renoncer à tout. Rassuré par une non-urgence à traiter le mal, je décide mi-juillet de me lancer le défi de participer au Championnat du monde des 100 km, histoire de revivre, de me surpasser et surtout de retrouver le moral. Je me suis donc motivé pour espérer remporter le titre mondial dans ma catégorie d’âge à Berlin ce 27 août. Dans mes entraînements, je me rends compte malgré tout que je ne peux pas récupérer le temps perdu sans compter la canicule qui me fait renoncer à des sorties longues. Je n’en fais qu’une seule qui me rassure tout de même à 10 jours de l’épreuve.